livepainting – Beethoven, la Symphonie du Destin
De l’infiniment petit à l’infiniment grand
Trois dates, trois scènes et 42 musiciens pour faire résonner le trait de Maddam.
Pour cette performance, Maddam a partagé la scène avec l’Orchestre national Avignon-Provence, sous la direction du chef invité Samy Rachid, avec le soliste Nicolas Dautricourt au violon. Une rencontre entre son univers graphique et deux œuvres de Beethoven : le Concerto pour violon et orchestre et la Symphonie n°5, dite « du Destin ».
Sur le concerto, tout commence par l’infiniment petit : une toile de 40 × 5 cm. Projeté sur écran, chaque trait prend de l’ampleur et révèle au public un dessin qui se construit au fil de la musique. Puis vient l’infiniment grand. Sur la cinquième symphonie, le geste se déploie sur une toile de 8 × 1 m. Le rapport au corps change, le mouvement s’élargit. Portée par l’énergie des 42 musiciens, Maddam laisse le rythme, les silences et les élans de l’orchestre traverser sa peinture.
D’un format à l’autre se dessine ce qui anime son travail : explorer les échelles, chercher l’équilibre dans le chaos, relier les détails à l’ensemble. Sur scène, la musique donne une impulsion au trait, et la peinture en garde la trace.
| REPRÉSENTATIONS | 2/10/27 — La Pyramide, Bagnols-sur-Cèze 3/10/27 — Théâtre La Colonne, Miramas 4/10/27 — L’Auditorium, scène départementale, Le Thor |
| TECHNIQUE | MARQUEUR et peinture ACRYLIQUE, spray |
| pRESSE | LA PROVENCE – 30/09/27 |
Deux échelles. Un même élan.
